Dédicace LUEUR DU MATIN

À l’occasion de la célébration de la francophonie 2021, Komalelo par son promoteur et blogueur principal Gloirandrel participera à la dédicace de l’œuvre collective recueil de poèmes LUEUR DU MATIN. À cet effet, prévue ce jeudi 18 mars à partir de 17 heures prise, le blog Komalelo vous invite à la participation ou à la suivie retransmise de cette rocambolesque dédicace collective qui est organisée par l’Institut Français du Cameroun et ses partenaires au sein même des locaux de l’IFC dans la ville panafricaine _ capitale économique de la République du Cameroun _ Douala. Sentez-vous ainsi toutes et tous les bienvenus à cette grandiose rencontre littéraire, cher(e)s camarades de plume !

À un, une autre que moi.

_Naza’ ya koka té_

Le moi haïssable

Je sais pertinemment que tu es à parfaire et pas à refaire

Tout comme toi moi également !

L’existence offre l’expérience et l’expérience la persévérance face à l’adversité

Parce que la diversité permet l’adversité

Mon espérance est que tu connaisses la vie et non la survie

Et même dans la situation de survie, que tu vives tout de même, pour toi même et pour les autres autour de toi

D’aucun ont vu, en toi et moi, une et une même personne, ce par la morphologie, la couleur de peau, la personnalité

D’autres plutôt, deux personnes distinctes n’ayant de caractéristiques communes que la forme humaine et ce liquide rougeâtre, vitale qui ruisselle dans le corps, lui offrant ainsi toute sa vitalité !

Or la terre, ce monde, ce tout le nôtre, n’a de plus de grande beauté que toute sa biodiversité ! Qui suis-je pour te le refuser ? Tout cela j’aime à le partager avec toi

Un corps impeccable doublé d’un esprit des plus brillant, des plus vaillant, plus encore, triplé d’une âme des plus pure suffisent ils pour multiplier, cultiver, assujettir et pérenniser l’espèce ?

Qu’est-ce que la race contre l’espèce ?

Prospère est la postérité qui sait d’où elle provient et vers où elle se dirige !

En effet,

Je suis un homme

Tu es une femme

Il est différent

Elle est authentique

Nous sommes, pourtant, pareils

Vous êtes ensemble, bon gré et malgré tout

Ils sont nombreux et complémentaires

Elles sont toutes des personnes humaines

Tout l’homme n’est personne d’autre que toi et moi, vous et nous, eux avec nous et nous pour eux !

_L’intérêt n’est nulle autre part que dans la vie elle même_

L’abri’

Une tente mal entretenue est une maison inhospitalière, par contre pour celui dont le cœur est sainement soigné sont accordées les faveurs de son Seigneur !

Pour le sensé, qui verrait plus loin que le bout de son nez, sait également que plus près de lui pourrait se cacher une pépite, une mine d’or. L’instinct est donné à tous, au plus sensé d’affuter le sein.

Hygiène que l’on me transfuse le gène de ton génie ! Car je me dis, assurément, tu es le génie de la propreté… Ou tu es plutôt cet ange du ciel ! Qui m’inspire culpabilité afin de me responsabiliser devant la honte que je me paye à chaque fois que je me nourris sans usage de préalables, ni du brossage des dents ni du nettoyage des mains… À fortiori, tu es dans l’ombre l’auteur d’un grand nombre de dictons dont celui-ci « un esprit sain dans un corps sain »… Maintenant que tu t’es révélée à moi, toi qui assure élégance et beauté humaines… Je veux me mettre à ta suite, pour embrasser ta vitalité et être fort comme toi au dessus des virus et bactéries meurtriers… Aussi, je veux atteindre la haute mesure de tes règles et principes simples dans tous mes moments de pleine forme ou en temps de crise sanitaire mondiale. Et dire au final : je suis et suis la force de la force forte, car je suis encore en vie ! Hygiène, avec toi dans mon intimité dans mes habitudes les plus communes, le plus discipliné c’est moi.

À toi qui a été jusqu’à hier mon prolongement, mon semblable, mais aussi ma différence, oui avec hommages je te reconnais triste victime de ce drame planétaire, l’apparition soudaine de la covid19, cette pandémie. Dans mon incapacité de ne plus pouvoir te dire aucun mot, je ne veux pas m’arrêter qu’à chanter la fébrilité et la morosité de la vie ou encore m’arrêter à dénoncer l’insouciance des autres face à la responsabilité qui les engagent vis-à-vis de la société à ce propos. Mais, toujours vivre, espérer et lutter pour un lendemain meilleur en santé et en relations humaines.

Dieu ne aurait-il pas pourvu d’yeux aux Hommes pour le voir lui Dieu ?

« La solitude est l’école de la méditation ! », cette dernière est de Barreck-B, Cg les années 70.

La Femme, célèbre

La Femme, célèbre

De la Femme la droite duale renversante attitude
Proviendrait elle d’un monde extra terrestre, mars !
Justement propice, cette période mensuelle
Lui est fort favorable, mars !
Là haut perchée sur le tronc de sa morphologie fébrile
Vaillante, sa soucoupe cérébrale pense et ponce
De fines idées défis d’Hommes actuels
Aromatisant ainsi le cosmos
Par la senteur de sa sueur grisâtre de laborieuse mentaliste finement dissimulée
Là se propage libéralement son ora colonisateur sous quelques parures festives
Une subtilité psychique imperturbable
verticale d’aspirations futures
Accentue son ascension spatio-temporelle
Du haut de cette surprenante altitude
Qui affirmatif, est effective et efficiente !
Vitalité et viabilité sont ses aptitudes naturelles
Surnaturelle sa lucidité
Juste très fière,
Volontiers transparait son charme divinatoire,
L’âme non volatile
Elle est forte et vivante
En confiance elle s’avance
Ce, pas à pas dans des univers propres à elle
Pensant et portant le monde
Son monde dans la tête !

Le leadership féminin, pour un futur égalitaire dans le monde de la covid-19

Sur la célébration de la journée internationale des droits de la femme de l’année 2021

Imagine !

>Believe

Un combat sans coup bas,
Croire pour voir se mouvoir l’irréel vers la réalité,
Une réalité dans laquelle l’imagination se fond dans la réalisation.
Une à une, elles auront à façonner avec labeurs le sentiment d’accomplissement,
Chose qui ne devra guère occasionner l’égarement
Mais l’aboutissement de quelques réalités tant espérées ponctuellement mises à jour au jour le jour avec amour et passion !
Et ainsi voir continuellement s’épanouir une vie pleine et harmonieusement assumée, ce de l’essor à l’apogée et de l’apogée à l’apothéose.
Hopefully<

Lettre collégiale à covid-19 !

Lettre collégiale à Covid19 !

À Son HORREUR Coronavirus

Bonjour,

De prime abord nous vous prions, de prendre humble considération et pour vous même tout le cérémonial concernant le totalitarisme malicieusement progressiste vous caractérisant. Sachez que vous êtes avec la fulgurance machiavélique de votre autorité momentanée l’auteur d’un carnage planétaire sanitairement génocidaire. Nous autres avions engagé avec votre armée virale une lutte acharnée, un combat tout azimut à bataille tranchée et horriblement sanguinaire. À cette pénible guerre où sont livrés au front Humain de tout genre, hommes femmes et enfants, avec comme seule arme pour la grande majorité la boîte de secours dîtes « mesures barrières » où quelques uns se voient parfois associer quelques autres armes officieuses dites « tisane, décoction, foi et prière, et autres ». En impitoyable conquérant que vous êtes, vous avez sans doute pensé conquérir le monde entier pour le conduire à votre rythme décadent et insolemment stérile afin de nous exterminer autant à petit feu qu’en couleur statisticienne rougeâtre. Mais également et plus officiellement, vous êtes sans ignoré que nous autres Humains avons une première ligne de front des plus colossales, « le domaine médical » avec sa très lourde artillerie et arsenal multiforme. Alors, en grosso modo nous souhaitons vous exprimer Votre HORREUR par cette note toute notre inexprimable espérance à pouvoir gagné toute guerre, parmi laquelle cette odieuse guerre avec l’aide l’insoupçonnable impalpable et permanente de Notre haute Providence qui a déjà eu à faire tant de prouesses jusqu’ici. En somme, nous aimerions vous inviter à rapidement vous détrôner afin que se poursuive notre construction morale, intellectuelle et sanitaire fougueusement interrompue.

Veillez Votre Horreur adhérer, agréer nous vous en prions, l’expression de nos sentiments très distingués.

Collectivités anonymes

Le moût de l’amour !

À l’encre de sa plume, Zola à Loue : « J’ai une fois pensé à toi. À cette fois là, sans te voir ni te toucher, tu étais restée toute prête. Pourtant pas muet, je ne parvenais pas à te parler. Pourtant pas sourd, tes paroles pleine d’assurance ne me parvenais juste pas. Et tu es restée là, juste toute prête de moi ! Sur le chemin d’hier à aujourd’hui, ensemble, le fil et l’aiguille tisseront le lendemain ! »

_Naissance, croissance, enfance, croissance, adolescence, majorité et maturité_

Qu’y a-t-il entre hier et aujourd’hui ?

Un projet, le projet de poursuivre ce qui est d’aujourd’hui demain ! D’abord. Rien à mettre dans la corbeille pour l’instant. Ma tête d’hier, qu’en est-il ce jour ? Encore celle d’un tout petit garçon ?! Croissance, croissance ! Patience, oui patience. L’éducation est seul le pilier de l’instruction, elle nourrit comme une mère l’esprit intelligent et suis avec fermeté l’affection dû à une âme pure tel le ferait un père sage pour son fiston ! Un profond remerciement à toi, père et mère, né puis grandi _grandi oui_ par les simples faveurs de ta présence d’un jour ou de toujours, je me réjouis ce jour de tes procurateurs et dis aujourd’hui ma fierté à ton créateur !

Une espérance, l’espérance d’une personne qui vit puis aime le fait de vivre. Avec hardiesse elle se passionne du lendemain. De la tête portée par ses deux larges épaules obstruées par un prolongement de muscles et d’os dures de l’avant-bras au bras, _un tout, ce tout_ soutenu par un tronc de corps ondulé ci et là de la poitrine aux jambes, elle attend, attend sur ses appuis sûrs et avec assurance cet inopiné lendemain. Elle, cette personne a mûri du jour au lendemain, à l’insu de tous. Mais elle encore elle, n’est-ce pas cette fillette d’antan de l’autre bout de mon avenue, toujours au premier banc en salle de classe, jamais dernière en aucune discipline, énervante mais gentille, fière mais simple, ferme mais généreuse ? Ça y est, c’est bien elle en effet, je m’en souviens clairement maintenant, cette jeune fille de mon groupe de jeunesse, dynamique, sportive et vivace, celle qui au sortir de l’Office du dimanche n’était jamais trop loin de son papa…

Un rêve, le rêve découlant d’une douce et bonne nuit de sommeil afin de faire le pont entre hier et aujourd’hui. Juste avant de m’y mettre, de travailler plutôt inconsciemment à ce rêve _ma chambre, telle une première classe d’avion soigneusement préparée, m’acceuille chaleureusement avec en réserve une fraîcheur assurée, celle de mon lit tendrement fait il y a une quinzaine d’heure_. Une chose la dernière avant le dodo, rendre action de grâce à la proximité de la haute providence encore effective dans la vaste cours que j’appelle « ma courte existence », où « rien de tout ce qui est visible produit dans un espace réel, _propice dirai-je_ tout ce qui est visible. Toute l’impression que donnerait un véritable terrain de jeu du tout ou rien », hein ? Alors que déjà sous ma moustiquaire, emporté par la musique du silence, un songe vient gracieusement s’installer dans mon corps inconscient _là, un esprit posé et reposé en idéale condition de voyage_. Juste un tout petit instant encore avant le décollage, d’où provient-il ce songe ? Assurément de mon subconscient !

Un subconscient, ce subconscient a certainement été nourrit de différents évènements, sentiments, ressentiments vécus et exprimés tout le jour. Un travail passionnant, un patron envahissant, des collègues et collaborateurs sympathiques et charmeurs, telles se sont révélées être les rebondissantes fréquences qui ont accentuées l’ossature de ma journée. Et pourtant va naître dans ce subconscient un renversant contraste. Soudainement, dans le songe : « S’approche en courant _comme lorsqu’on va chercher une balle qui est allé tomber un peu trop loin_ vers moi la fillette d’à côté, celle de mon enfance. _Sous réserve de l’exclusivité des différentes scènes, je laisse à qui s’y sera le mieux disposer le soin de se représenter le décor et les effet spéciaux qui vont avec_. En effet, au fur et mesure qu’elle se rapprochait, elle avançait également en âge. Évidemment comme pour tout jeune homme vigoureux, sentimentalement libre et éveillé voyant passer, courir une belle jeune femme joliment vêtue, l’organe dit cœur _cette graine de la vie en l’Homme_ s’est mis à battre dans tous les sens dans ma cage thoracique. Comme quoi dira-t-on il battait la chamade ! Bref, bon gré et malgré toute cette vacillation spontanée de mon corps allant même jusqu’à la lévitation de mon esprit dans ce rêve, la petite beauté s’est permise de passer outre et cela sans se soucier un seul instant de ma fortuite présence, sérieux ! Alors, à son doux passage son parfum à lavande m’ayant agréablement envahi _sans prévenir_ les narines, instantanément sur le coup de froid là engendré je me résolvais à sauf que la poursuivre. Arrêt, pour simplement l’aborder, c’est bien clair maintenant. Déjà assez près d’elle je l’effleure le bras et tombe sans le vouloir sur l’une de ces paumes de main. Celle là était si tendre, oh si bien même ! Que je me suis arrêté d’un coup. Sur ce geste elle se retourna, me regarda. Tout était désormais limpide _d’une netteté rare_ telle l’eau d’une source nouvellement découverte. » Au petit matin de ce frais et nouveau jour, la prière matinale du croyant était la chose à ne pas s’en passer. Ce lendemain au jour précédant n’était pas qu’un présent nouveau et tout au plus différent de tous les autres, ou encore le début tout un petit peu lourd d’un nouvel épisode de ma courte existence, Non. S’ouvrait là, carrément, un nouveau chapitre !

Une vie, cette vie qui ne vit pas que de l’effet produit par l’effort des êtres humains. Vivement oui, à celle-là qui échappe au plus grand nombre. C’est à cette vie, cette force, cette attraction, cette puissance extraordinaire, une encore plus envahissante que n’importe laquelle qu’y soit. Une vie qui pourvoit à volonté l’être de toute chose et conduit à sa guise l’existence toute entière. Relativement une inspirante pensée gracieusement révélatrice, une toujours à son aise dans mon psychè, pour cette belle demoiselle devenue madame la dénommée Saraï Loue Nama. C’est bien elle qui donna à Elihu Zola Seya un cœur ouvert au sentiment amoureux. Zola, que je suis, avait précieusement gardé dans son chaud petit cœur une affection qui se voulait innocente, une amitié qui se voulait attentionnée pour Nama. Depuis et pendant que nous grandissions amis d’enfance, amis d’école, amis tout court mon intime amour pour Nama restait intacte, sinon allait grandissant. Ainsi saison pluvieuse après saison pluvieuse, à notre premier anniversaire de mariage pendant que nous apprenions et nous délections des délices de la vie de couple, il arriva que nous nous marions plus d’une fois des diverses choses et événements incohérents qui nous avaient amoureusement rapproché l’un de l’autre. Là affalés flan à flan sur notre douillet lit conjugal nous émettions dessus et tout haut la délicieuse pensée que nous marier ait été la meilleure des décisions prises et la grande première d’une effervescente vie d’unité, d’amour et pleine de surprises !

Une école, l’école à la vie, il y a entre hier et aujourd’hui !

Mémo de Loue à Zola : « Tu apprécies l’effet d’être aimer, respectes de prime abord le fait d’aimer, m’as-tu dis chéri. Pour ma part, autant qu’il n’y a de plus grande faiblesse que le fait d’aimer, d’aimer autrui, de t’aimer toi; autant Il n’y a de plus grande force que l’effet d’un amour réciproquement éprouvé, un amour désintéressé, un amour qui aime pur et simplement ! »

Optique poétique !

« Optique poétique » est un concept, un tout nouveau concept sur Komalelo. Il vise à renforcer, par la lecture et l’audition des poèmes, l’aspect *mélodie de la poésie que laisse couler notre plume. C’est en short-video que ce concept vous sera proposé avec soin et respect de l’intégrité de notre travail.

Optique poétique ! Nous partageons avec vous une raison qui raisonne !

Au bord du gouffre, salut !

À une ère laquelle la terre semble toujours aussi jeune

À une époque de quelques tourments locaux et même internationaux

À une période laquelle la personne humaine semble avoir déjà fini de se définir par rapport à soi-même et à autrui

À un siècle lequel la liste de tout ce qui est bienfait ou méfait semble approchée l’exhaustivité

Pourtant le temps et l’espace n’ont pas encore fini de revendiquer leurs droits sur l’existence

Pourtant l’être humain n’a pas encore fini de comprendre, suffisamment, l’autre et le bien fondé de la différence

Aussi et pourtant celui-ci n’a pas encore fini de s’interroger sur le pourquoi de tout ce qui l’environne

Dira-t-on a-t-il pu exercer, dès l’aube des âges, son pouvoir de raisonner

Raison !

Exception, démarcation, distinction et marginalisation modérée du reste !

Or, pour tout ou rien, rien n’a jamais été pour rien

Et parce que le temps a toujours été propice à sa propre existence

L’espace également !

Au monde qui relie un instant précis à un lieu précis pour chaque être vivant sur la surface de la terre

Aux différents éléments essentiels à la vie qui associent des millions de particules pour former toutes sortes d’entités servant à la diversité tant en race qu’en espèce

Pour tout ou rien, tout a sa raison d’être et ce n’est guère pour rien !

Sous mon rire, mon sourire !

Comique la comédienne, s’il vous plaît mademoiselle, _ le bonjour_ faites moi la blague de la vague qui tangue !

Laquelle veux-tu mon petit, celle à deux sous pour un mignon sourire ? Ou celle à un billet de banque pour un coquet rire aux éclats ?

Bien ! viens maman, il y en a une qui veut bien, _ allez y donc, toute esquisse je suis pardieu ! _

Ce qu’elle est ravissante, _ tu sais quoi mon petit ? Je m’en vais te dire : bah, tu mérites celle-ci fringante jeune fille. Hum ! _

« Jeunots que l’on m’apporte de l’eau pardi ! De l’eau-de-vie soit-elle, _ l’étanchéité de ma soif sur ma gorge voudrais je vraiment cette fois !? _

Tiens un récipient de deux unités, _ cela est bien mon eau ! j’espère _ car, ma soif en a que mare d’attendre… »

Ça y est, elle l’a avalée… Elle rougit, ses joues gonflent, tiens ! Ses yeux de chat aussi, _ sa langue leste est toute engloutie, celle-ci doit certainement tanguer de dedans sa bouche_, des larmes ! Pourquoi donc ?

Plouf !!! Ouf !!! C’était du vinaigre mon petit, shut !!! Écoute attentivement : n’avale jamais quand le liquide est trop aigre dans ta bouche, et que ce n’est sans doute pas de la sauce vinaigrette !

Maintenant fillette, dis moi, t’as souris, pleuré ou ris sur cette blague ?

Je vous avoue, j’ai failli pleuré de compassion, mais maintenant je ne peux qu’en rire !

_ Hou ! Un éclat de rire, accompagné d’un regard moqueur puis, sans efforts, un sourire radieux qui fait rayonner de joie l’ensemble de ce fascinant visage ! _ eh ! Tu t’en vas déjà mon petit ? Et mon sous ?

Veillez, je vous prie mademoiselle, recevoir mon sourire en monnaie d’échange à votre brillant spectacle. Aussi, je vous présenterai à mon papa. Il n’est pas loin, là-bas !

Mais, ta maman où est elle ?

Elle est à jamais présente dans mon cœur, mais elle n’est plus des nôtre ! _ S’il vous plaît mademoiselle, une chose la dernière, qui êtes-vous réellement ?

Je suis Claire, la sœur albinos de feu ta féerique de mère et, pour toi belle fillette, veux être la meilleure des comédiennes qu’y soit ! _ et toi qui es tu réellement ? _

« Je suis Prestige et veux être, pour tous ceux qui m’aiment déjà ou veulent m’aimer comme je suis, une fille pleine de valeurs. Une femme valable ! » _ M’avait soufflé et me dit encore ma mère ce jour. _

Viens dans mes bras mon petit, _ adorable et tendre enfance ma douce ! _

De Gloireandrel Elihu, poésie: l’hymne à l’amour.